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Conseils aux voyageurs - Equateur

L’attention des voyageurs est appelée sur les problèmes graves et récurrents de prise en charge médicale en Equateur : en l’absence d’une police d’assistance et de rapatriement, les étrangers ne sont admis que dans les hôpitaux publics, établissements manquant cruellement de moyens. Ceux qui seraient en possession d’une police d’assistance et de rapatriement devront toutefois avancer intégralement les frais médicaux.

Le décès d’un ressortissant français survenu en décembre 2011 sur les îles Galapagos a mis en évidence le manque de structure médicale de bon niveau sur ces îles et les difficultés rencontrées par les compagnies d’assistance et de rapatriement pour faire hospitaliser les malades sur le continent.

Les cliniques privées ont l’obligation de prendre en charge toutes les urgences. Mais dans la pratique, elles exigent un dépôt de garantie effectué par carte de crédit avant tout traitement médical de fond. Le fait d’être affilié auprès d’une compagnie d’assistance et de rapatriement ne dispense pas du dépôt de garantie par carte de crédit, dont le plafond de dépenses doit être de 3.000$.

Des cas de dengue, de choléra, de leptospirose, de leishmaniose et de méningite cérébro-spinale sont régulièrement signalés par les autorités sanitaires dans les provinces du littoral (Guayas, Los Rios, Manabi et Esmeraldas), ainsi qu’enAmazonie. Il est recommandé d’être vigilant lors des déplacements, en particulier durant la période des pluies (propices au développement de foyers infectieux).

 Rage 

Suite au décès, en décembre 2011, de personnes victimes de morsures mortelles de chauves-souris atteintes de la rage, il convient d’éviter la province amazonienne de Morona Santiago située au sud-est de l’Equateur et en particulier le village de Taisha.

 Paludisme 

Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…) A ces mesures, peut s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : Amazonie zone 3 ; ailleurs zone 1. Le paludisme est endémique au-dessous de 1500 mètres dans les provinces d’El Oro, Esmeraldas, Guayas, Manabi, Los Rios, Morona-Santiago, Napo, Pastaza, Sucumbios et Zamora-Chinchipe. Traitement préventif conseillé : mefloquine. Quito, les Galapagos et le centre du pays ne sont pas concernés par le paludisme.

Bien qu’aucune vaccination ne soit obligatoire, on doit considérer comme indispensables : fièvre jaune, poliomyélite.

Recommandées : diphtérie, hépatites A et B.

Il existe de nombreux foyers de rage. L’approvisionnement en vaccin antirabique n’est pas toujours régulier.

Quito et Guayaquil disposent d’une infrastructure hospitalière d’un bon niveau mais coûteuse. Des examens approfondis et des interventions urgentes peuvent y être pratiqués.

Dans la Sierra, l’altitude impose un rythme de vie plus lent. Cette région peut être déconseillée aux personnes atteintes d’une maladie cardiaque ou respiratoire. Les malaises dus à l’altitude durent généralement de 15 jours à un mois.

Il est conseillé : 

  •  de ne pas consommer l’eau du robinet. Dans les restaurants, éviter les glaçons, les crudités, voire les fruits de mer. 
  •  de se protéger du soleil 
  •  d’être vigilant face aux MST. Le sida peut être transmis lors de transfusions sanguines.

Il est recommandé de consulter le médecin traitant avant le départ et de contracter une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.





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